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Glossaire

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  11. S
  12. T
  13. Z
  1. Acier

    Alliage de fer-carbone, ayant une teneur en carbone non supérieure à 2 pour cent (EN 10020 Définition et classification des types d’acier). Les qualités d’acier sont définies en référence à la composition chimique résultant de l'analyse de la coulée.

  2. Acier austénitique

    Aciers composés d’alliages chrome-nickel, avec une teneur en chrome comprise entre 17 et 26% et en nickel comprise entre 7 et 22%.

  3. Acier avec revêtement

    Aciers alliés/non alliés revêtus par immersion à chaud dans des bains de zinc ou d’alliages contenant du zinc et/ou de l’aluminium, par exemple DX51D.

  4. Acier ferritique

    Aciers essentiellement caractérisés par leur teneur en chrome et par une basse valeur de nickel

  5. Acier inoxydable

    Acier contenant au moins 10,5% de chrome et au maximum 1,2% de carbone.

  6. Austénite

    Type de structure cristalline du fer et des aciers, généralement stable uniquement à une haute température. Elle peut se transformer en Ferrite ou Martensite. L'addition d’éléments choisis, par exemple le nickel, peut la rendre stable y compris à température ambiante.

  7. Bossage

    Finition superficielle de l’acier obtenue au travers d’un laminage au moyen de rouleaux présentant des dessins en relief. Le bossage se présente avec des reliefs distribués sur toute la surface (UNI 4630).

  8. Carbone équivalent (C.E.V.)

    Indice de soudabilité de l'acier. Cette valeur, de même que l’épaisseur et l’augmentation de la résistance du produit, influence la formation de fêlures au niveau de la zone de soudure provoquant la fragilité de la Z.T.A.( Zone Thermiquement Altérée)

    C.E.V. = C +
    Mn
    +
    Cr + Mo + V
    +
    Ni + Cu
    6
    5
    15
  9. Contrôle par courants induits (Eddy Current)

    Contrôle non destructif basé sur l'utilisation de courants induits. Les défauts sont signalés par des modifications du champ électromagnétique induit. La réglementation de référence est la norme EN 10246.

  10. Corrosion intergranulaire

    Corrosion localisée sur le bord des grains du réseau cristallin de l’acier qui, pour des motifs thermiques, résulte sensibilisé et, par conséquent, sensible aux attaques agressives d’agents corrosifs spécifiques car le pourcentage de chrome résulte insuffisant pour la création de la pellicule de protection d’oxyde.

  11. Décapage

    Traitement visant à éliminer les couches superficielles d’oxydes qui se forment pendant le travail à chaud.

  12. Désignation de l’acier

    Pour les aciers non alliés destinés à une utilisation structurelle, par exemple S355JR, le sigle est composté des éléments suivants :
    - la lettre S, qui désigne un acier destiné à une utilisation structurelle ;
    - l’indication de la limite d’élasticité minimale ;
    - les lettres majuscules JR pour les qualités ayant des caractéristiques de résilience spécifiées à différentes températures ;
    L’adjonction de la lettre H finale indique qu’il s’agit d’un profilé creux.
     

  13. Désignation de l’acier

    Pour les aciers inoxydables, de nombreux systèmes sont employés parmi lesquels celui de l’AISI (organisme américain) et celui numérique défini par la norme EN 10088-1 sont fréquemment utilisés.

  14. Document de Contrôle

    Document qui déclare la conformité du produit à la norme de vente. Selon la norme EN 10204 il peut être de quatre types : 2.1 (attestation de conformité à ce qui a été commandé), 2.2 (attestation de conformité à ce qui a été commandé, avec des résultats d’essai non spécifiques), 3.1 (attestation de conformité à ce qui a été commandé, avec des résultats d’essai spécifiques) et 3.2 (attestation de conformité à ce qui a été commandé, avec des résultats d’essai spécifiques validés par un représentant du client). Les contenus du certificat sont définis par la norme EN 10168.

  15. Écrouissage

    Augmentation des caractéristiques mécaniques d’un matériau, due à une déformation à froid. Les caractéristiques peuvent être ramenées aux conditions initiales au moyen d’un traitement thermique opportun (par exemple, le recuit).

  16. Élimination du bourrelet de soudure

    Élimination extérieure et/ou interne du cordon de soudure. Les normes peuvent prescrire l'importance du cordon interne résiduel admis.

  17. Essai d’écrasement

    Méthode destructive servant à déterminer la capacité des tubes de section circulaire à supporter la déformation plastique par écrasement. Un tronçon de tube est comprimé perpendiculairement entre les deux plateaux d’une presse, jusqu’à une hauteur définie. La soudure peut être positionnée à 90°, afin d’obtenir une évaluation de la tenue vers l'extérieur, ou bien à 0°, pour obtenir une évaluation de la tenue interne (ISO 8492).

  18. Essai d’élargissement (expansion)

    Méthode destructive visant à déterminer l’aptitude d’un tube métallique de section circulaire à être soumis à une déformation plastique d’expansion à l’aide d’un mandrin (ISO 8493).

  19. Essai de résilience (KV)

    Essai qui fournit la valeur de l'énergie (Joule) absorbée, lors d’un choc, par une éprouvette entaillée de dimensions standardisées. L’essai fournit une donnée concernant la ténacité ou la fragilité d’un matériau à une température déterminée (ambiante, 0°C, -20°C). La réglementation de référence est la norme EN 10045-1.

  20. Essai de traction

    Méthode consistant à soumettre une éprouvette de section constante à une charge de traction axiale, régulièrement augmentée jusqu’à provoquer la rupture totale de l’éprouvette. Cet essai fournit en particulier : la charge de rupture Rm (N/mm2), la limite supérieure d’élasticité Reh (N/mm2), l'allongement à la rupture A (%). Cet essai est effectué selon la norme EN 10002.

  21. Ferrite

    Structure de l’acier caractérisée par une faible présence de carbone.

  22. Finition (degré de finition)

    Condition de la surface du tube pouvant être obtenue au moyen d’usinages superficiels. Les différents degrés de finition sont fixés par les réglementations ( EN 10296-2 et EN 10217-7) et identifiés par le symbole W suivi de chiffres et/ou de lettres. Elle tient également compte du matériau de départ.

  23. Limite d’élasticité

    C’est le point auquel le matériau, soumis à la charge, passe d’un état élastique à un état plastique ; ceci se manifeste par une déformation plastique sans aucune augmentation de la charge.

  24. Limite unitaire d’élasticité (RP0,2)

    Valeur résultant d’un essai de traction (EN 10002). Il s’agit ici de la charge à laquelle correspond une extension non proportionnelle égale à un pourcentage spécifié (0,2%) de la longueur de base de l'extensomètre.

  25. Marquage CE

    Attestation démontrant l’implémentation, par le fabricant, d’un plan de contrôle d’usine ainsi que la mise en œuvre d’essais initiaux standard. Il en découle la conformité des produits à la norme EN 10219 et, par conséquent, à la Directive 89/106/CEE. L’autorisation à apposer ce marquage est contenue dans la déclaration de conformité émise sous la responsabilité du fabricant. Le marquage est appliqué sur les documents commerciaux ou sur le document de contrôle.

  26. Martensite

    C’est une des formes structurelles de l’acier, obtenue par refroidissement rapide (trempe) de l'austénite. Il s’agit d’une phase qui présente une grande dureté et résistance mécanique, mais qui est également fragile.

  27. Passivation

    Phénomène consistant en la formation spontanée, due au simple contact avec l'air atmosphérique, d’une couche d’oxyde extrêmement fine capable de protéger le cœur du matériau de la corrosion. Pour l’acier inoxydable, ce phénomène est provoqué par la présence d’une teneur minimum de 12% de chrome qui forme, justement, l'oxyde de protection, ou par du titane, qui possède la caractéristique de développer un film d’oxyde sans la présence d’aucun liant particulier.

  28. Rectilinéarité du tube

    Degré de déviation longitudinal du tube (en mm ou %) par rapport à l'axe longitudinal idéal. Il est possible de corriger cette déviation en effectuant un redressage.

  29. Sendzimir

    Procédé de zingage consistant en un traitement qui prévoit le passage de la tôle dans un bain de zinc fondu à 700°contenu dans une cuve en céramique. La masse du revêtement est indiquée par une valeur exprimée en g/m2, et est indiquée dans la désignation de l’acier ; par exemple, +Z275 signifie que cet acier possède une masse moyenne du revêtement égale à 275 g/m2 ( EN 10327) .

  30. Soudure Laser

    Méthode de soudure au moyen d’un rayon laser qui fond les bords préalablement accolés au moyen de rouleaux de pression.

  31. Soudure TIG

    Méthode de soudure au moyen d’un arc électrique se produisant entre une électrode infusible et la surface à souder. Un gaz inerte empêche la combustion de l’électrode. Ce procédé ne permet toutefois d’obtenir que de basses vitesses de soudure.

  32. Striure

    Finition superficielle de l’acier obtenue au travers d’un laminage au moyen de rouleaux présentant des dessins en relief. Elle se présente sous forme de losanges distribués sur toute la surface externe (UNI 3151).

  33. Tube brossé

    Tubes soumis à un brossage mécanique, sur la ligne de travail ou hors d’elle. Les tubes de section ronde, soudés en HF peuvent également être fournis bruts (W0).

  34. Tube poli-miroir

    Tubes soumis à un polissage mécanique poussé capable d’en augmenter sensiblement le brillant (WP).

  35. Tube satiné

    Tubes soumis à un satinage au moyen de toiles abrasives de grains différents selon la demande du client (WP). L’aspect final du satinage dépend évidemment du grain qui est utilisé.

  36. Zingage à chaud

    Procédé industriel au cours duquel un tube, ayant une surface préparée de façon adéquate, est immergé dans un bain de zinc pur. Le revêtement obtenu est une couche de zinc (EN 1461/EN 10240) ; voir également l’article Classes de zingage.

  37. Zingage de la bobine

    Procédé de zingage consistant en un traitement qui prévoit le passage de la tôle dans un bain de zinc fondu à 700°contenu dans une cuve en céramique. La masse du revêtement est indiquée par une valeur exprimée en g/m2, et est indiquée dans la désignation de l’acier ; par exemple, +Z275 signifie que cet acier possède une masse moyenne du revêtement égale à 275 g/m2 ( EN 10327) .

  38. Zone thermiquement altérée (Z.T.A.)

    C’est la portion de tube sujette au réchauffement à proximité immédiate de la soudure. Sa dureté est décroissante, du centre de l'axe de soudure vers les bords où elle est assimilable à l'acier de base.

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